<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des betterave - L&#039;ARAD2</title>
	<atom:link href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/tag/betterave/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/tag/betterave/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 22 May 2024 10:23:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2020/10/Favicon_logo_2026-150x150.png</url>
	<title>Archives des betterave - L&#039;ARAD2</title>
	<link>https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/tag/betterave/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Jaunisse de la betterave et plantes compagnes</title>
		<link>https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/jaunisse-de-la-betterave-et-plantes-compagnes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adeline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 May 2024 10:23:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Protéger les cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Réductions d'intrants en cultures et en élevage]]></category>
		<category><![CDATA[agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[agronomie]]></category>
		<category><![CDATA[betterave]]></category>
		<category><![CDATA[reduction phytos]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/?p=3631</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réduire les symptômes de la jaunisse de la betterave grâce aux plantes compagnes</p>
<p>L’article <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/jaunisse-de-la-betterave-et-plantes-compagnes/">Jaunisse de la betterave et plantes compagnes</a> est apparu en premier sur <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2">L&#039;ARAD2</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading">Réduire les symptômes de la jaunisse de la betterave grâce aux plantes compagnes</h1>



<p class="has-text-align-justify has-ast-global-color-5-color has-ast-global-color-0-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-1 wp-block-paragraph">Découvrez comment les plantes compagnes pourraient contribuer à une gestion durable de la jaunisse de la betterave.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Depuis 2018, l’interdiction des néonicotinoïdes en traitement de semences a placé un certain nombre de filières en difficulté pour la gestion des insectes ravageurs. En 2020, la filière de la betterave sucrière a vu ses rendements chuter. Cela s&rsquo;explique en partie par la jaunisse, une maladie virale dont le vecteur principal est le puceron vert du pêcher, <em>Myzus persicae</em>. En réponse à cette situation, le Ministère a déployé un Plan National de Recherche et d’Innovation pour identifier des solutions opérationnelles pour gérer durablement la jaunisse. </p>



<h5 class="wp-block-heading">Les solutions testées</h5>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Parmi les solutions testées, l’implantation de plantes compagnes pendant les stades sensibles de la culture figurait parmi les plus prometteuses. Plusieurs essais en parcelles agriculteurs ont été mis en place au nord de la France afin d’évaluer leur intérêt. Le choix s&rsquo;est ainsi porté sur trois espèces : avoine de printemps, orge de printemps et féverole de printemps. Cette expérimentation a inclus une évaluation des populations de pucerons <em>Myzus persicae</em>, des symptômes de jaunisse et des pertes de rendement liées à la compétition entre les plantes compagnes et les betteraves. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h5 class="wp-block-heading">Résumé des résultats des essais</h5>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Les plantes compagnes permettent de réduire les populations de pucerons sur betterave, mais elles sont moins efficaces qu’un traitement aphicide. Ces essais n&rsquo;ont pas démontré d&rsquo;intérêt des plantes compagnes en combinaison d’un traitement aphicide. Mais cela n’exclut pas qu’elles pourraient en avoir un dans les cas où la protection aphicide ne serait pas suffisante. Par ailleurs, les trois espèces ont permis une réduction des symptômes de jaunisse. Les résultats sont toutefois très variables entre les essais. Enfin, on a observé une perte de rendement. Et elle était d’autant plus importante que la destruction des plantes compagnes était tardive. La réussite de ce levier repose donc sur une réduction du nombre de pucerons verts, des symptômes de jaunisse et une absence de concurrence avec les betteraves notamment en jouant sur la date de destruction des plantes compagnes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une expérimentation pour tester l’effet des plantes compagnes sur la jaunisse de la betterave</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Deux objectifs</strong> </h3>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Le premier objectif de cette étude est d’évaluer l’effet de plantes compagnes sur : </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les populations de <em>Myzus persicae</em></li>



<li>et les symptômes de jaunisse dans la culture de betterave sucrière</li>
</ul>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">L’efficacité du levier est évaluée seul et en combinaison avec une protection aphicide. Cela a permis de déterminer l’intérêt des plantes compagnes par rapport aux stratégies de protection déjà existantes et utilisées par les agriculteurs.&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Le second objectif est d’identifier un itinéraire technique cultural limitant les pertes de rendement dues à la compétition. Pour cela, trois espèces de plantes compagnes sont testées : l’avoine rude (<em>Avena strigosa</em>), l’orge de printemps et la féverole de printemps et ce avec des dates de destruction différentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un réseau de parcelles agriculteurs pour tester l’effet des plantes compagnes sur la jaunisse de la betterave</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Le dispositif choisi est un dispositif en bandes de betteraves alternées avec et sans plante compagne. Par ailleurs, sur certaines parcelles, on a mis en place un dédoublement des bandes pour évaluer l’effet des plantes compagnes en combinaison avec une protection aphicide (Teppeki®). L&rsquo;objectif est d&rsquo;évaluer l’intérêt du levier dans une stratégie de protection classiquement utilisée par les agriculteurs. Au total, on a 54 essais mis en place et exploités en 2021 et 2022. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="959" height="506" src="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/dispositif-expe-plantes-compagne-pucerons.png" alt="" class="wp-image-3633" srcset="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/dispositif-expe-plantes-compagne-pucerons.png 959w, https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/dispositif-expe-plantes-compagne-pucerons-300x158.png 300w, https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/dispositif-expe-plantes-compagne-pucerons-768x405.png 768w" sizes="(max-width: 959px) 100vw, 959px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’itinéraire technique des plantes compagnes testées pour réduire les symptômes de la jaunisse de la betterave</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Les plantes compagnes ont été semées en plein, au moment du semis des betteraves ou deux à trois semaines avant, pour favoriser leur développement à l’arrivée des pucerons. La densité de semis visée des graminées est de 100 grains/m² en 2021 et de 75 grains/m² en 2022. La densité pour la féverole est de 20 grains/m² en 2021 et 2022. Les graminées ont été détruites à partir du stade six feuilles des betteraves. Et les légumineuses au stade huit à dix feuilles des betteraves.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les observations réalisées dans le cadre de l’expérimentation plantes compagnes pour réduire les symptômes de la jaunisse de la betterave</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><em>Caractérisation des populations de betteraves et de plantes compagnes</em></strong>&nbsp;</h4>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Au stade deux à quatre feuilles des betteraves, on a compté le nombre de betteraves sur quatre rangs de dix mètres pour décrire la population de betteraves et noter une éventuelle hétérogénéité de levée sur l’essai. Puis, on a mesuré le nombre de plantes compagnes par mètre carré avec des quadrats. Enfin, à chaque date d’observation, on a noté le stade des betteraves et des plantes compagnes pour chaque objet (une valeur par objet). Un objet correspond au croisement de deux modalités (ex : Avoine rude X Sans protection aphicide, Sans plante compagne X Avec protection aphicide&#8230;).</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><em>Suivi des populations de pucerons</em></strong></h4>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Dans chaque unité expérimentale, on a réalisé un comptage des pucerons verts (<em>Myzus persicae</em>), noirs (<em>Aphis fabae</em>), aptères et ailés sur deux rangs de cinq betteraves. Les comptages débutent à l’observation du premier puceron vert dans la parcelle, puis tous les 15 jours, et jusqu’à 15 jours après la destruction des plantes compagnes (stade 8 à 12 feuilles des betteraves selon les sites).</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><em>Suivi des symptômes de jaunisse</em></strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Avant la récolte, une échelle de notation de gravité visuelle permet de mesurer les symptômes de jaunisse. Une photographie par drone la complète en cas de difficulté :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>0 : 0 % de la surface touchée ;&nbsp;</li>



<li>1 : 1 à 10% de la surface touchée ;&nbsp;</li>



<li>2 : environ 20 % de la surface touchée ;&nbsp;</li>



<li>… ;&nbsp;</li>



<li>10 : 100 % de la surface touchée.&nbsp;</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">A chaque date d’observation, on donne une note de gravité jaunisse pour chaque objet (une valeur par objet). </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><em>Impact de la compétition sur le rendement des betteraves</em></strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Trois à quatre prélèvements de betteraves ne présentant pas de symptômes de jaunisse visibles ont été réalisés dans des zones avec et sans plante compagne pour chaque espèce de plante compagne testée sur chaque essai. Un prélèvement correspond à quatre rangs de betteraves sur 4 m. Cela a ainsi permis de mesurer la productivité (t/ha) et la richesse en sucre (%).</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les principaux résultats sur l’effet des plantes compagnes pour réduire les symptômes de la jaunisse de la betterave</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Efficacité des plantes compagnes sur la dynamique des pucerons vecteurs de la jaunisse de la betterave</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">52 essais avec des suivis de pucerons verts aptères (sur les 54 essais) ont servi à l&rsquo;analyse statistique.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="705" height="439" src="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/Efficacite-sur-dynamique-pucerons-betterave.png" alt="" class="wp-image-3635 size-full" srcset="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/Efficacite-sur-dynamique-pucerons-betterave.png 705w, https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/Efficacite-sur-dynamique-pucerons-betterave-300x187.png 300w" sizes="(max-width: 705px) 100vw, 705px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="wp-block-paragraph">A 14 jours après l’application, le traitement aphicide seul a une efficacité de 80,5 %. L&rsquo;avoine en plante compagne sans protection aphicide permet de réduire de 45,5 % le nombre de pucerons verts aptères sur les betteraves. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La féverole et l’orge sont des plantes compagnes légèrement moins efficaces que l’avoine, avec 43,2 et 39,4 % d’efficacité respectivement. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, en associant un aphicide et l’avoine en plante compagne, le niveau de contrôle est légèrement plus fort. Cette combinaison conduit à une efficacité de 82,5 % à 14 jours.</p>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Ainsi, dans les situations sans protection aphicide, les résultats montrent une réduction intéressante des populations de pucerons verts aptères sur betterave en présence des trois espèces de plantes compagnes. L’avoine rude semble ainsi être la plante compagne qui permet la meilleure efficacité. Il semble donc plausible que la présence des plantes compagnes puisse altérer la reconnaissance des betteraves sucrières par <em>M. persicae</em> par un mécanisme visuel et/ou olfactif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">En conclusion, dans les situations où la protection aphicide permet de contenir les pucerons, il n’y a pas un intérêt majeur à mettre en place des plantes compagnes. Toutefois, les plantes compagnes pourraient permettre une réduction du nombre de traitements aphicides. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Efficacité des plantes compagnes sur les symptômes de la jaunisse de la betterave</strong></h3>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="753" height="457" src="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/Efficacite-sur-symptomes-jaunisse.png" alt="" class="wp-image-3636 size-full" srcset="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/Efficacite-sur-symptomes-jaunisse.png 753w, https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/Efficacite-sur-symptomes-jaunisse-300x182.png 300w" sizes="(max-width: 753px) 100vw, 753px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="wp-block-paragraph">A 14 jours après l’application, le traitement aphicide seul a une efficacité de 80,5 %. L&rsquo;avoine en plante compagne sans protection aphicide permet de réduire de 45,5 % le nombre de pucerons verts aptères sur les betteraves. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La féverole et l’orge sont des plantes compagnes légèrement moins efficaces que l’avoine, avec 43,2 et 39,4 % d’efficacité respectivement. Enfin, en associant un aphicide et l’avoine en plante compagne, le niveau de contrôle est légèrement plus fort. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette combinaison conduit à une efficacité de 82,5 % à 14 jours.</p>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Impact de la compétition sur le rendement des betteraves</strong></h3>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"></p>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile"><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="wp-block-paragraph">Une compétition peut s’établir entre les plantes compagnes et les betteraves sucrières. L&rsquo;intitulé « graminées » regroupe l’avoine et l’orge de printemps car les résultats sont similaires pour les deux espèces. Les pertes de rendement les plus importantes observées avec des graminées, 19 % en moyenne, s&rsquo;explique par une destruction plus tardive des plantes compagnes, lorsque les betteraves ont 8 feuilles ou plus. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, des pertes de rendement plus faibles, d’en moyenne 3 %, sont observées pour une destruction au stade 6 feuilles des betteraves. La féverole a été détruite au stade 12 feuilles des betteraves. Cela a entrainé une perte de rendement d’en moyenne 15 %. </p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="690" height="425" src="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/Perte-de-rendement-a-la-destruction-des-plantes-compagnes.png" alt="" class="wp-image-3637 size-full" srcset="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/Perte-de-rendement-a-la-destruction-des-plantes-compagnes.png 690w, https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/05/Perte-de-rendement-a-la-destruction-des-plantes-compagnes-300x185.png 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify has-medium-font-size wp-block-paragraph">Si vous êtes intéressés par d&rsquo;autres publications sur ce thème, n&rsquo;hésitez pas à consulter notre rubrique <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/category/reductions-dintrants-en-cultures-et-en-elevage/proteger-les-cultures/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Protéger les cultures</a>. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading has-small-font-size">Source</h2>



<p class="has-text-align-justify has-small-font-size wp-block-paragraph"><em>Audrey Fabarez, Armand Favrot, Paul Tauvel, David Makowski, Fabienne Maupas. Reducing sugar beet yellows symptoms with companion species. Innovations Agronomiques, 2023, 89, pp.28-38. <a href="https://dx.doi.org/10.17180/ciag-2023-vol89-art03" target="_blank" rel="noreferrer noopener">⟨10.17180/ciag-2023-vol89-art03⟩</a>. <a href="https://hal.inrae.fr/hal-04338345" target="_blank" rel="noreferrer noopener">⟨hal-04338345⟩</a></em></p>
<p>L’article <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/jaunisse-de-la-betterave-et-plantes-compagnes/">Jaunisse de la betterave et plantes compagnes</a> est apparu en premier sur <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2">L&#039;ARAD2</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cosmétique et agriculture</title>
		<link>https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/cosmetique-et-agriculture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adeline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2024 10:26:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[agronomie]]></category>
		<category><![CDATA[betterave]]></category>
		<category><![CDATA[cosmétique]]></category>
		<category><![CDATA[huile]]></category>
		<category><![CDATA[plantes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/?p=3395</guid>

					<description><![CDATA[<p>La cosmétique comme moteur d'innovations pour l'agriculture </p>
<p>L’article <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/cosmetique-et-agriculture/">Cosmétique et agriculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2">L&#039;ARAD2</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading">La cosmétique comme moteur d&rsquo;innovations pour l&rsquo;agriculture </h1>



<p class="has-text-align-justify has-ast-global-color-5-color has-ast-global-color-0-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-2 wp-block-paragraph">Découvrez comment les enjeux pour le secteur de la cosmétique peuvent impacter l&rsquo;agriculture et orienter les modes de production.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Les produits végétaux sont les principales sources de nombreux produits cosmétiques. Ils sont présents à des états plus ou moins transformés, comme des ingrédients, des huiles essentielles, des molécules aromatiques, les fibres…, seules ou en combinaison. <strong>Les plantes à l’origine de ces produits sont cultivées depuis la nuit des temps, certaines à petite échelle telles certaines plantes à parfum, d’autres à de nettement plus grandes échelles, telles les plantes utilisées pour les huiles ou les alcools utilisés</strong>. </p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">La recherche de naturalité demandée par les consommateurs oblige le secteur cosmétique à prendre en compte davantage l&rsquo;impact environnemental de toute leur chaîne de valeurs et donc modifier leur sourcing d&rsquo;ingrédients impactant de fait la production agricole. <strong>Les entreprises de la cosmétique mettent ainsi en place des cadres contractuels avec les productions pour produire de manière durable</strong>, comme par exemple le groupe LVMH pour leur approvisionnement d&rsquo;alcool de betterave ou encore la provenance des huiles nécessaires à la fabrication des acides gras. </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La filière cosmétique française : enjeux et défis de demain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un marché cosmétique en plein expansion</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Le marché des cosmétiques est un marché en pleine expansion avec de plus en plus d&rsquo;usages et d’utilisateurs (enfants, hommes). Cela représente <strong>plus de 460 milliards de chiffre d&rsquo;affaires en 2023</strong>. La filière industrielle cosmétique française est, en 2024, le second contributeur de la balance commerciale du pays après l&rsquo;aéronautique. La France est leader sur les marchés internationaux et porteuse de<strong> plus de 250 000 emplois dans 6 300 entreprises en France.</strong> Le secteur cosmétique regroupe une pluralité de marchés : </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>soin de la peau (31,8 %), </li>



<li>produit de toilette (25,9 %), </li>



<li>parfum (20,2 %), </li>



<li>capillaire (13,1 %),</li>



<li>maquillage (9 %).</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des enjeux porteurs d’innovation pour la cosmétique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’industrie française traverse une période de transition et de rupture importante</strong> provoquée par de nombreux bouleversements environnementaux, géopolitiques, économiques et sociaux qui provoque des changements à différents niveaux : conscience environnementale, nouvelles technologies digitales, besoin de plus en plus présent de bien-être et de sérénité dans un environnement toujours plus stressant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’innovation doit ainsi permettre de répondre aux <strong>enjeux prioritaires de cette industrie :</strong> </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Garantir la<strong> sécurité des consommateurs</strong> ;</li>



<li>Développer la <strong>performance des produits </strong>;</li>



<li>Répondre aux <strong>nouvelles attentes des consommateurs</strong> ;</li>



<li>Contribuer à la <strong>qualité de vie de la société </strong>;</li>



<li>Agir positivement pour l’<strong>environnement </strong>;</li>



<li><strong>Moderniser</strong> l’industrie.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des axes de recherche et développement en cosmétique impactant l’agriculture</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Sur plusieurs de ces sujets, <strong>le sourcing biologique et l’optimisation de l’impact environnemental ont un rôle important </strong>et sont moteurs dans le développement de projets de recherche collaborative :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>utilisation de<strong> ressources biologiques renouvelables</strong> ;</li>



<li>développement de <strong>circuits courts</strong> ;</li>



<li>levier de développement <strong>économique territorial</strong> ;</li>



<li><strong>agriculture régénérative</strong>, sans intrant ;</li>



<li><strong>pas de compétition avec l’alimentation</strong> ;</li>



<li><strong>pas de déforestation</strong>.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une recherche de naturalité en cosmétique pouvant impacter l’agriculture</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading">Une dépendance envers les ressources naturelles supérieure à 70 %</h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Pour créer un produit cosmétique, beaucoup d’ingrédients sont nécessaires avec des natures chimiques très différentes. <strong>Une formule cosmétique peut ainsi contenir en 30 et 70 ingrédients</strong>. L’industrie cosmétique a entamé une mutation vers plus de naturalité depuis 15 ans à la fois pour accompagner une demande des consommateurs mais aussi pour préparer l’ère post pétrole. Par exemple, dans les produits du groupe LVMH, les indices d&rsquo;origine naturelle sont le plus souvent supérieurs à 90 % pour la catégorie du Soin de la Peau et le Parfum et supérieurs à 70 % d’origine naturelle dans la catégorie du Maquillage. Leur <strong>dépendance envers les ressources naturelles est donc d’environ 75 %</strong>.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Toutefois, la pression que l’industrie cosmétique exerce sur les ressources renouvelables reste modérée car les tonnages sont relativement faibles comparés au secteur alimentaire. Par exemple, <strong>si tous les ingrédients des produits LVMH étaient biosourcés, cela nécessiterait 10 000 à 30 000 ha</strong>. Et si tous leurs packaging l’étaient également, il faudrait ajouter environ 2000 ha. Cela reste encore modeste par rapport aux surfaces allouées à l&rsquo;alimentation. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des scores de soutenabilité des ingrédients liés au mode de production</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"><strong>Depuis 6 ans, le groupe LVMH évalue progressivement l’intégralité de son portefeuille d’ingrédients</strong>, de façon de plus en plus fine. Ils ont constaté que certains de leurs ingrédients issus de ressources agricoles avaient des scores de soutenabilité médiocres. L’investigation des résultats montre que la pratique agricole impacte de façon importante le score de soutenabilité. </p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">L’analyse de cycle de vie de la betterave réalisée par LVMH montre que <strong>la betterave reste la plante la plus soutenable pour produire l’éthanol</strong>. Toutefois, l’amont agricole représente 72 % des impacts. </p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="740" height="545" src="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/ACV-betterave-LVMH.png" alt="Depuis 6 ans, le groupe LVMH évalue progressivement l’intégralité de son portefeuille d’ingrédients, de façon de plus en plus fine. Ils ont constaté que certains de leurs ingrédients issus de ressources agricoles avaient des scores de soutenabilité médiocres. L’investigation des résultats montre que la pratique agricole impacte de façon importante le score de soutenabilité. " class="wp-image-3397" srcset="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/ACV-betterave-LVMH.png 740w, https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/ACV-betterave-LVMH-300x221.png 300w" sizes="(max-width: 740px) 100vw, 740px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading">Une orientation vers l&rsquo;agriculture agroécologique régénérative </h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Le groupe LVMH a ainsi évalué l&rsquo;impact d&rsquo;itinéraires de production conventionnelle, biologique ou régénérative. <strong>L’agriculture conventionnelle a un fort impact environnemental sur les émissions de gaz à effet de serre</strong> et en particulier le CO<sub>2</sub>, une réduction importante de la biodiversité, une consommation d’eau parfois importante et une pression sur l’épuisement de ressources non renouvelables (phosphate). <strong>Cultiver selon les labels « biologiques » n’apportent aucune amélioration des scores notamment du fait d&rsquo;une réduction du niveau de production entraînant un besoin en terres plus élevé</strong>. Dans leur analyse, seule l’agriculture agroécologique ou régénérative permet de réduire les impacts de façon importante.  </p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="575" src="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/agroecologie-selon-LVMH-1024x575.png" alt="Les principes e lagroécologie" class="wp-image-3398" srcset="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/agroecologie-selon-LVMH-1024x575.png 1024w, https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/agroecologie-selon-LVMH-300x169.png 300w, https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/agroecologie-selon-LVMH-768x431.png 768w, https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/agroecologie-selon-LVMH.png 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading">Oléochimie pour la cosmétique et impact sur l&rsquo;agriculture</h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des enjeux techniques et médiatiques pour la production de corps gras</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les corps gras en cosmétique ont quatre rôles :</strong> agent de texture, agent sensoriel, émollient et solvant. </p>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:auto 30%"><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La fabrication de corps gras à destination de l’industrie cosmétique doit répondre aux mêmes enjeux que le reste des fournisseurs d’ingrédients sur le plan environnemental comme sur le plan social. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais les défis posés par ces filières sont d’autant plus importants qu’ils travaillent majoritairement avec des huiles d’origine tropicale (huile de palme ou de palmiste, de ricin…). Et des <strong>enjeux médiatiques viennent s’ajouter aux enjeux purement techniques et agronomiques.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, si chaque huile a une signature spécifique en termes d’acides gras, l&rsquo;huile de palme reste une des meilleures huiles pour la cosmétique. </p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="458" height="501" src="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/composition-ac-gras-huiles.png" alt="" class="wp-image-3400 size-full" srcset="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/composition-ac-gras-huiles.png 458w, https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/composition-ac-gras-huiles-274x300.png 274w" sizes="(max-width: 458px) 100vw, 458px" /></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading">La nécessité de mettre en place une filière huile de palme durable</h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"><strong>35 % de la production d’huile végétale mondiale concernent de l’huile de palme et ce, en occupant seulement 7 % des surfaces en oléagineux. </strong>En 2023, 80 millions de tonnes dont 60 % sont produits en Indonésie et 25 % en Malaisie.  </p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Le marché mondial est à 80 % agroalimentaire notamment pour l’Asie et l’Inde, 19 % pour l&rsquo;oléochimie et 1 % pour le biodiesel. </p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:25% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="300" height="274" src="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/production-en-huiles-vegetales-300x274.png" alt="La production d'huiles végétales" class="wp-image-3401 size-full" srcset="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/production-en-huiles-vegetales-300x274.png 300w, https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/03/production-en-huiles-vegetales.png 467w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la production d’huile de palme a été une importante source de déforestation même si aujourd’hui, ce n’est plus le cas. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Un arrêt de la production d’huile de palme entraînerait une augmentation de la demande d’huile de soja.<strong> La filière cosmétique s’organise donc aujourd’hui pour encadrer la production d&rsquo;huile de palme. </strong>Cela nécessite d’agir collectivement (clients et fournisseurs) et de monter des projets d’aide aux petits planteurs.</p>
</div></div>



<p class="has-text-align-justify has-medium-font-size wp-block-paragraph">Pour en savoir plus sur l&rsquo;agroécologie et l&rsquo;agriculture régénérative, n&rsquo;hésitez pas à consulter les publications de la rubrique <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/category/agroecologie/page/2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agroécologie</a>. </p>



<h2 class="wp-block-heading has-small-font-size">Sources : </h2>



<p class="has-text-align-justify has-small-font-size wp-block-paragraph"><em><a href="https://www.academie-agriculture.fr/actualites/academie/seance/academie/les-enjeux-agricoles-pour-une-cosmetique-respectueuse-des?200324">CHOISY Patrick, 2024</a>. Les enjeux agricoles pour une cosmétique respectueuse des limites planétaires. Séance Académie d&rsquo;Agriculture de France « Les enjeux agricoles pour une cosmétique respectueuse des limites planétaires du 20 mars 2024 </em></p>



<p class="has-small-font-size wp-block-paragraph"><em><a href="https://www.academie-agriculture.fr/actualites/academie/seance/academie/les-enjeux-agricoles-pour-une-cosmetique-respectueuse-des?200324">GOUBERT Amandine, 2024</a>. La filière cosmétique française : enjeux et défis de demain. Séance Académie d&rsquo;Agriculture de France « Les enjeux agricoles pour une cosmétique respectueuse des limites planétaires du 20 mars 2024 </em></p>



<p class="has-small-font-size wp-block-paragraph"><em><a href="https://www.academie-agriculture.fr/actualites/academie/seance/academie/les-enjeux-agricoles-pour-une-cosmetique-respectueuse-des?200324">PLESSIX Hervé, 2023</a>. Filières responsables dans le domaine de l’oléochimie : défis, perspectives et solutions pour l’industrie cosmétique.</em> <em>Séance Académie d&rsquo;Agriculture de France « Les enjeux agricoles pour une cosmétique respectueuse des limites planétaires du 20 mars 2024 </em></p>
<p>L’article <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/cosmetique-et-agriculture/">Cosmétique et agriculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2">L&#039;ARAD2</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
