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	<title>Evaluer et atténuer les impacts sur l&#039;agriculture - L&#039;ARAD2</title>
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	<title>Evaluer et atténuer les impacts sur l&#039;agriculture - L&#039;ARAD2</title>
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		<title>Plantes, sol, eau et climat</title>
		<link>https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/plantes-sol-eau-et-climat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adeline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2024 10:22:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Evaluer et atténuer les impacts sur l'agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[plantes]]></category>
		<category><![CDATA[sol]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Travailler avec les plantes, le sol et l&#8217;eau pour refroidir le climat Découvrez l&#8217;importance des plantes et du sol dans le cycle de l&#8217;eau et la régulation du climat. La [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading">Travailler avec les plantes, le sol et l&rsquo;eau pour refroidir le climat</h1>



<p class="has-medium-font-size">Découvrez l&rsquo;importance des plantes et du sol dans le cycle de l&rsquo;eau et la régulation du climat. </p>



<p class="has-text-align-justify">La destruction continue des forêts, la détérioration des sols, la perte subséquente du stockage de l‘eau dans les sols et la réduction de la rétention d‘eau dans les espaces naturels perturbent la circulation de l‘eau dans et à travers l‘atmosphère. <strong>Cette perturbation provoque des changements majeurs dans les précipitations et une aggravation du changement climatique.</strong> Ces changements affectent le climat à l‘échelle d‘une région, mais peuvent également avoir un impact sur des régions très éloignées. </p>



<p class="has-text-align-justify">La végétation joue un rôle important &#8211; et souvent négligé &#8211; dans la régulation du climat. En effet, dans les sols, les cycles du carbone, de l‘eau et de l‘énergie sont intimement liés. Ainsi, <strong>le rétablissement des cycles d‘humidité atmosphérique et terrestre sur la végétation, dans les sols et dans l‘atmosphère est de la plus haute importance pour refroidir la planète et sécuriser les régimes de précipitation dans le monde. </strong></p>



<p class="has-text-align-justify">L’arrêt de la déforestation et l‘augmentation de la reforestation sont obligatoires. La mise en œuvre de l‘agroforesterie représente une autre approche importante pour alimenter les cycles de l‘eau et de l‘énergie. Toutefois, il est indispensable en parallèle d’augmenter la fertilité des sols, la rétention d‘eau et la protection des sols par les pratiques de l‘agriculture régénérative ou de conservation. Ainsi, trouver des moyens de renforcer la matière organique du sol est l‘une des clés du succès pour les grandes régions du monde actuellement cultivées. <strong>Il faut également changer de paradigme, en valorisant les effets hydrologiques et de refroidissement du climat par la végétation, parallèlement à leur potentiel de piégeage du carbone. </strong></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des relations primordiales entre les plantes, les sols, l’eau pour la régulation du climat</strong></h2>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Plus de 70% du rayonnement utilisé pour la transpiration des plantes</strong></h3>



<p class="has-text-align-justify">Le rayonnement solaire qui atteint la surface d‘un champ à végétation dense n’est utilisé qu’à raison de 1 % pour la photosynthèse. Et de 5 à 10 % pour chauffer l’air (« chaleur sensible » ). Ainsi, en comptant les surfaces non végétalisées et les surfaces aquatiques, <strong>environ 50 % de l’énergie solaire qui atteint le sol est utilisée pour l‘évaporation et la transpiration de l’eau (« évapotranspiration »)</strong>. Toutes ces masses d’air s’élèvent dans l’atmosphère. La vapeur d’eau va finalement se condenser. Et restituer la même quantité d’énergie que celle qui a été consommée au niveau du sol. Et une partie en sera dissipée dans l’espace. Les nuages nouvellement créés vont alors réfléchir le rayonnement solaire incident et seront la source de nouvelles précipitations.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L‘évapotranspiration des plantes, source de précipitations</strong></h3>



<p class="has-text-align-justify"></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="758" height="308" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/Taux-de-recyclage-des-precipitations.png?resize=758%2C308&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3681 size-full" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/Taux-de-recyclage-des-precipitations.png?w=758&amp;ssl=1 758w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/Taux-de-recyclage-des-precipitations.png?resize=300%2C122&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 758px) 100vw, 758px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>À l‘échelle mondiale,<strong> 40 à 60 % de la pluie tombant sur terre provient de l‘humidité générée par l‘évapotranspiration terrestre</strong>. C&rsquo;est principalement par la transpiration des arbres, et transportée par les vents. Dans certaines régions du monde, cette part s‘élève à 70 % des précipitations. Ce recyclage devient plus dominant à l‘intérieur des terres. </p>
</div></div>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un impact fort de l’activité humaine sur les relations plantes, sols, eau et climat</strong></h3>



<p class="has-text-align-justify">Jusqu‘à récemment, l‘impact de l’homme sur la vapeur d’eau dans l‘atmosphère était considéré comme négligeable par rapport à l‘évaporation des océans. Toutefois, cet impact est dû à d‘importants changements de la couverture des sols d’origine anthropique, et pas seulement aux émissions industrielles.</p>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:auto 36%"><div class="wp-block-media-text__content">
<p><strong>L’utilisation accrue des terres par l‘homme a entraîné une réduction de la couverture végétale, une dégradation des sols et une diminution de la rétention d‘eau.</strong> Cela réduit directement l‘évapotranspiration, augmentant les températures au sol, ce qui a un impact sur l‘augmentation de la température mondiale. </p>



<p><strong>L’augmentation de la végétation</strong> sur les terres accroît la fertilité des sols et la recharge des nappes phréatiques, augmentant ainsi l‘évapotranspiration. Cela entraîne une augmentation de la couverture nuageuse et des précipitations. </p>



<p><strong>L’augmentation de la couverture nuageuse</strong> entraîne une augmentation du refroidissement de l‘atmosphère par une réflexion accrue du rayonnement solaire incident. Mais aussi une augmentation du transfert d‘énergie vers l‘espace qui, combinées, ont des effets régulateurs sur le réchauffement de la Terre. <strong>Lorsque cette rétroaction équilibrante est affaiblie, une terre plus chaude entraîne davantage de sécheresses, aggravées par la réduction des précipitations, et davantage d‘incendies de végétation. Cela réchauffe encore plus la terre. </strong></p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="646" height="639" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/relation-eau-plantes-sols.png?resize=646%2C639&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3682 size-full" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/relation-eau-plantes-sols.png?w=646&amp;ssl=1 646w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/relation-eau-plantes-sols.png?resize=300%2C297&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 646px) 100vw, 646px" /></figure></div>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des solutions nécessitant de travailler avec les plantes, le sol et l’eau à grande échelle pour réguler le climat</strong></h2>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Protéger et planter les arbres générateurs de rivières d‘eau</strong> dans l&rsquo;air</h3>



<p class="has-text-align-justify"><strong>Chaque arbre de la forêt est une fontaine d‘eau.</strong> En effet, il aspire l‘eau du sol par ses racines, la pompe à travers le tronc, les branches et les feuilles. Puis la libère sous forme de vapeur d‘eau dans l’atmosphère à travers les pores de son feuillage. Par une journée ensoleillée normale, un seul arbre peut transpirer plusieurs centaines de litres d‘eau. Cela permet de rafraîchir son environnement avec une puissance de 70 kWh par 100 litres. Cela représente un effet de refroidissement équivalent à celui de deux climatiseurs domestiques fonctionnant pendant 24 heures. Par milliards, les arbres créent des rivières d‘eau géantes dans l‘air (« rivières volantes »).<strong> Ces rivières forment des nuages et créent des précipitations à des centaines, voire des milliers de kilomètres de distance.</strong></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="850" height="385" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/rivieres-volantes.png?resize=850%2C385&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3684" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/rivieres-volantes.png?w=850&amp;ssl=1 850w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/rivieres-volantes.png?resize=300%2C136&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/rivieres-volantes.png?resize=768%2C348&amp;ssl=1 768w" sizes="(max-width: 850px) 100vw, 850px" /></figure>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Couvrir le sol de plantes pour limiter la température et les pertes d’eau</strong></h3>



<p class="has-text-align-justify"><strong>Entre 1950 et 2000, la température de surface a augmenté de 0,3°C à l‘échelle mondiale en raison des changements de la couverture des sols.</strong> Les perturbations du bilan énergétique à la surface générées par les changements de végétation entre 2000 et 2015 ont entraîné une augmentation moyenne de 0,23°C de la température de surface locale où ces changements de végétation ont eu lieu. <strong>Le réchauffement moyen dû aux changements de la couverture des sols peut ainsi expliquer 18 à 40 % des tendances actuelles du réchauffement climatique.</strong></p>



<p class="has-text-align-justify">Sur les surfaces nues, par exemple les champs en jachère, les prairies sèches (en été et après la récolte du foin), et sur les surfaces en béton ou en asphalte, le sol absorbe davantage de rayonnement solaire incident. <strong>Il s‘échauffe, crée de la chaleur sensible. </strong>Et émettra ainsi, proportionnellement à la puissance quatre de sa température absolue (loi de Stefan-Boltzman), une puissance thermique dans l‘atmosphère. </p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="777" height="510" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/Difference-sol-nu-et-vegetation.png?resize=777%2C510&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3685" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/Difference-sol-nu-et-vegetation.png?w=777&amp;ssl=1 777w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/Difference-sol-nu-et-vegetation.png?resize=300%2C197&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/06/Difference-sol-nu-et-vegetation.png?resize=768%2C504&amp;ssl=1 768w" sizes="(max-width: 777px) 100vw, 777px" /></figure>



<p class="has-text-align-justify"><strong>Les différences de température de surface entre ces surfaces nues et les zones boisées peuvent, d‘après un exemple en Europe centrale, atteindre 20°C les après-midi d‘été. </strong> Cela s’explique, là encore, par un effet de refroidissement par évaporation des forêts. Ce qui l‘emporte sur l‘effet de réchauffement par albédo généré par les surfaces boisées plus sombres.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Favoriser grâce aux plantes la production d’aérosols biogènes pour la formation des nuages de pluie et le cycle de l’eau</strong></h3>



<p class="has-text-align-justify">La végétation semble également être un réacteur biogéochimique dans lesquels la biosphère et la photochimie atmosphérique produisent des noyaux pour la formation de nuages et de précipitations, entretenant ainsi le cycle hydrologique. <strong>Les plantes produisent des composés organiques volatils et «libèrent» des microorganismes &#8211; bactéries et spores fongiques, pollen et autres débris biologiques. </strong>Ces derniers vivent sur les feuilles et se retrouvent en suspension dans l‘air pendant et après la pluie dans les écosystèmes. Dans l‘atmosphère, ils génèrent une partie importante de la condensation des nuages et des noyaux de glace. Ce qui a un impact sur la formation des nuages et des précipitations. </p>



<p class="has-text-align-justify">Les aérosols biogènes peuvent également contribuer à élever la température de congélation en créant des noyaux de glace.<strong> Sans ce phénomène, la congélation ne se produirait pas avant que les nuages n‘atteignent -15°C ou moins.</strong> Avec l‘aide de ces noyaux de glace, le processus peut être réalisé à des températures proches de 0°C. Cela permet une formation efficace des nuages et génère de la pluie plus facilement et localement. </p>



<p class="has-medium-font-size">Si vous souhaitez en savoir plus sur la formation des nuages, consultez notre dernière <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/microorganismes-plantes-et-pluie/">publication</a> sur le sujet. </p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading has-small-font-size">Source : </h2>



<p class="has-small-font-size"><em>Schwarzer S., 2021. <a href="https://wedocs.unep.org/bitstream/handle/20.500.11822/36619/FB025_FR.pdf">Travailler avec les plantes, les sols et l‘eau pour refroidir le climat et réhydrater les paysages de la Terre</a>. Prospective ONU </em></p>
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		<title>Changement climatique et mycotoxines</title>
		<link>https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/changement-climatique-et-mycotoxines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adeline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2024 09:51:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Evaluer et atténuer les impacts sur l'agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[agronomie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[mycotoxines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Impact du changement climatique sur le risque mycotoxines</p>
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<h1 class="wp-block-heading">Impact du changement climatique sur le risque mycotoxines</h1>



<p class="has-text-align-justify has-ast-global-color-5-color has-ast-global-color-0-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-1bc9191f2af0050e4b9e2c435da6dabb">Découvrez comment le changement climatique, couplé à des changements de pratiques, peut favoriser le développement des mycotoxines. </p>



<p class="has-text-align-justify"><strong>Les mycotoxines sont des métabolites secondaires des champignons</strong> qui offrent un large spectre d&rsquo;effets toxiques. Elles sont produites par des moisissures appartenant notamment aux genres Aspergillus, Penicillium et Fusarium. Ces toxines sont les contaminants naturels les plus présents dans notre alimentation. Elles se retrouvent dans de nombreuses denrées d&rsquo;origine végétale. En particulier dans les céréales mais aussi les fruits, les noix, les amandes, les grains, les fourrages, ainsi que dans les aliments composés et manufacturés issus de ces filières.&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-justify">Le climat et son impact sur la température, l’hygrométrie et la pluviométrie, notamment pendant les cycles de culture, représentent le facteur agroécosystémique le plus important pour expliquer le risque de colonisation de la plante et la production de toxines. Il existe en parallèle, des facteurs agronomiques susceptibles de modifier, d’atténuer ou d’amplifier l’effet d’un changement de climat. <strong>La capacité des moisissures mycotoxinogènes à répondre au changement climatique peut induire une modification de leur distribution géographique, du schéma d&rsquo;apparition des mycotoxines et des mélanges présents</strong>. Ces changements peuvent avoir des conséquences significatives sur la santé humaine et animale qu’il est important de mieux comprendre. Enfin, ce changement climatique interagit avec l’évolution des pratiques culturales nécessaires pour s’adapter aux contraintes réglementaires, climatiques et sanitaires.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Changement climatique et mycotoxines : caractéristiques et risques mycotoxines</strong></h2>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Caractéristiques des mycotoxines</strong></h3>



<p class="has-text-align-justify"><strong>Les mycotoxines sont des métabolites secondaires sécrétés par des champignons</strong>. Ces champignons appartiennent principalement aux genres <em>Aspergillus</em>, <em>Penicillium </em>et <em>Fusarium</em>. La présence de mycotoxines dans les aliments destinés à la consommation humaine ou animale est potentiellement dangereuse. Notamment en raison de leurs effets toxiques (cancérigène, perturbateur endocrinien et de leur bonne stabilité thermique (résistant à la cuisson).</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="509" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/effets-mycotoxines-sur-sante.png?resize=1024%2C509&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3463" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/effets-mycotoxines-sur-sante.png?resize=1024%2C509&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/effets-mycotoxines-sur-sante.png?resize=300%2C149&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/effets-mycotoxines-sur-sante.png?resize=768%2C382&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/effets-mycotoxines-sur-sante.png?w=1218&amp;ssl=1 1218w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="has-text-align-justify">Un même champignon peut produire différentes mycotoxines. <strong>Mais différents champignons peuvent produire la même mycotoxine</strong>. Par ailleurs, le champignon peut être présent sans produire de mycotoxine. Et le champignon peut disparaître mais la mycotoxine reste.&nbsp; Par ailleurs, la production de mycotoxines ne se fait que sous certaines conditions de température et d’humidité.&nbsp;</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Evaluation du risque mycotoxine</strong>s</h3>



<p class="has-text-align-justify">Le risque est la probabilité d’être exposé au danger. Pour caractériser le danger, on établit la dose journalière tolérable (DJT).&nbsp;<strong>Quand la mycotoxine est considérée comme cancérigène, on parle de marge d&rsquo;exposition (MOE).</strong></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="602" height="341" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/risque-mycotoxines.png?resize=602%2C341&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3466" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/risque-mycotoxines.png?w=602&amp;ssl=1 602w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/risque-mycotoxines.png?resize=300%2C170&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 602px) 100vw, 602px" /></figure>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Changement climatique et mycotoxines : situation actuelle et évolutions prévisibles</strong></h2>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un risque mycotoxine dans la majorité des cas lié aux conditions climatiques</h3>



<p class="has-text-align-justify">Le climat &#8211; température, eau disponible, lumière et fluctuations des cycles humides/secs &#8211; représente le facteur agroécosystémique le plus important qui influence les étapes du cycle de vie des champignons, leur capacité à coloniser les cultures, et la production de mycotoxines. D&rsquo;après des travaux d&rsquo;Arvalis, les risques DON pour le blé et DON pour maïs sont liés respectivement à 55 % et à 85 % au climat. Pour les fumonisines, c&rsquo;est de l&rsquo;ordre de 74 % et pour les aflatoxines, de l&rsquo;ordre de 68 %. A l&rsquo;inverse, pour l&rsquo;ergot du blé, le climat joue un rôle minoritaire (1%). En effet, le problème de l&rsquo;ergot est d&rsquo;abord une question d&rsquo;agronomie (qualité des semences et la gestion des adventices).</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un impact du climat des 20 dernières années variable selon les mycotoxines</h3>



<p class="has-text-align-justify">En France, <strong>la température moyenne rencontrée sur l’ensemble du cycle du maïs a un impact significatif sur l’augmentation du dénombrement d’Aspergillus Flavi retrouvé dans les grains</strong>. Des travaux récents conduits par ARVALIS et non publiés démontrent une augmentation du risque fumonisine sur maïs. A l’inverse, les prévisions météorologiques basées sur les scénarios du GIEC corroborent les observations enregistrées ces 20 dernières années quant à une limitation possible du risque déoxynivalénol sur maïs comme sur blé.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Des changements de répartition géographique des mycotoxines liées au changement climatique</h3>



<p class="has-text-align-justify">Dans l’hypothèse de poursuite du réchauffement climatique selon le scénario RCP4.5 ou RCP8.5, l’augmentation des températures à venir, entraînera une augmentation des risques aflatoxines et fumonisines sur maïs. Et une <strong>diminution du risque déoxynivalenol sur blé et maïs avec des variabilités annuelles et territoriales</strong>. Toutefois, dans ce contexte de changement climatique, la variabilité naturelle du climat perdure. Cela peut annuellement sur certains territoires permettre une installation significative d’un ou plusieurs de ces pathogènes en culture, induisant la présence des mycotoxines associées.&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-justify"></p>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile"><div class="wp-block-media-text__content">
<p>La capacité des moisissures mycotoxinogènes à répondre au changement climatique peut induire une modification de leur distribution géographique. Ainsi, l’Europe a longtemps été considérée comme indemne d’aflatoxine notamment en raison de son climat tempéré. <strong>La gestion du risque reposait sur l’application de contrôles stricts des produits importés en provenance des zones à risque</strong>. Cependant, depuis quelques années, des alertes signalent la contamination de productions par les aflatoxines en Roumanie, Italie, Espagne, Portugal, Grèce…</p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="598" height="288" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/Extension-zone-risque-aflatoxine.png?resize=598%2C288&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3467 size-full" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/Extension-zone-risque-aflatoxine.png?w=598&amp;ssl=1 598w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/Extension-zone-risque-aflatoxine.png?resize=300%2C144&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 598px) 100vw, 598px" /></figure></div>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Changement climatique, mycotoxines et changement de pratiques</strong></h2>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Facteurs agronomiques augmentant le risque mycotoxines</h3>



<p>Les principaux facteurs agronomiques qui augmentent le risque mycotoxines sont :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La rotation des cultures.</strong> La succession maïs/ blé est un facteur de risque pour le déoxynivalenol. La succession culture d’hiver/blé et autres céréales à paille est un facteur de risque pour les alcaloïdes de l’ergot.&nbsp;</li>



<li><strong>Les dates de semis et de récolte</strong>. En effet, le risque pour les fumonisines, deoxynivalenol et les aflatoxines sur maïs est amplifiée avec des dates retardées.&nbsp;</li>



<li><strong>Les densités de semis.</strong> En effet, si elles sont trop élevées par rapport à l’eau disponible, le risque pour les fumonisines et les aflatoxines sur maïs est augmenté.</li>



<li><strong>Le non travail du sol </strong>et principalement l’absence de labour, facteur de risque pour le déoxynivalenol sur maïs et sur blé et les alcaloïdes de l’ergot sur blé et autres céréales à paille.&nbsp;</li>



<li><strong>L’absence de gestion de certains insectes ravageurs</strong>, facteur de risque pour les fumonisines, le déoxynivalenol, les aflatoxines sur maïs et parfois les alcaloïdes de l’ergot sur blé.&nbsp;Sur maïs, les sésamies et les pyrales causent des dommages sur épi qui augmentent le risque mycotoxines. Du fait du climat plus chaud en été, on observe une progression de la sésamie vers le nord. On observe également une 2ème génération de pyrale plus fréquente au nord de la Loire</li>



<li><strong>Une moindre gestion suffisante des graminées adventices</strong>, facteur de risque pour les alcaloïdes de l’ergot sur blé et autres céréales à paille.&nbsp;Cela s’explique par une forte régression de l’efficacité des principales substances actives herbicides et par l’apparition de populations de RG et de vulpin résistantes.&nbsp;</li>



<li><strong>Une fertilisation déséquilibrée</strong> et surtout le non recours à l&rsquo;irrigation sous condition de stress hydrique, facteurs de risque pour les fumonisines et les aflatoxines sur maïs.&nbsp;Ainsi, dans les sols à faible réserve en eau et dans les régions à la pluviométrie incertaine en période estivale et sans irrigation, on observe une remise en cause de la diversification des cultures avec une tendance à implanter davantage de culture d’hiver avec un risque d’ergot du seigle majoré.&nbsp;</li>



<li><strong>Le choix de génétiques </strong>les plus sensibles à ces champignons toxinogènes, facteur de risque générique. </li>
</ul>



<p></p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Des évolutions de pratiques impactant d&rsquo;ors et déjà le risque mycotoxines</h3>



<p class="has-text-align-justify">Ces pratiques subissent déjà des modifications permanentes. C&rsquo;est notamment le cas du labour qui a fortement régressé depuis le début des années 2000 sur cultures d’hiver. Avec comme objectif de préserver les sols et économiser du carburant. Il existe aussi les variétés de blé et de maïs actuellement cultivées, sélectionnées moins sensibles aux fusarioses.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="603" height="307" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/part-des-cultures-sans-labour.png?resize=603%2C307&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3471" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/part-des-cultures-sans-labour.png?w=603&amp;ssl=1 603w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2024/04/part-des-cultures-sans-labour.png?resize=300%2C153&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 603px) 100vw, 603px" /></figure>



<p></p>



<p class="has-text-align-justify">La gestion directe de ces champignons avec un fongicide reste peu performante. Il faut donc faire appel en priorité au choix judicieux de ces pratiques pour limiter l’impact du changement climatique lorsqu’il est défavorable ou accentuer son effet dans le cas contraire. Dans tous les cas, l&rsquo;objectif est bien d’assurer le respect des seuils imposés pour l’ensemble de ces contaminants. Ces seuils sont désormais tous réglementés dans l’alimentation humaine sur le territoire de l’UE.</p>



<p></p>



<p class="has-medium-font-size">Pour en savoir plus, n&rsquo;hésitez pas à consulter nos autres publications liées au <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/category/changement-climatique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">changement climatique</a>. </p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading has-small-font-size">Source : </h2>



<p class="has-text-align-justify has-small-font-size"><em><a href="https://www.academie-agriculture.fr/actualites/academie/seance/academie/mycotoxines-et-changements-climatiques?270324">AAF, 2024</a>. Changement climatique et mycotoxines. Séance de l&rsquo;Académie d&rsquo;Agriculture de France du 27 mars 2024. </em></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Albédo des prairies et changement climatique</title>
		<link>https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/albedo-des-prairies-et-changement-climatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lola]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 09:17:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Evaluer et atténuer les impacts sur l'agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Albédo des prairies, un levier supplémentaire dans l’atténuation du changement climatique</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading">Albédo des prairies, un levier supplémentaire dans l’atténuation du changement climatique</h1>



<p class="has-medium-font-size">Albédo des prairies est un levier supplémentaire dans l’atténuation du changement climatique, découvrez notre article.</p>



<p class="has-text-align-right has-ast-global-color-0-color has-text-color has-small-font-size">Date de publication : 20 juin 2023</p>



<p><strong>L’albédo se définit comme la quantité de rayonnement solaire réfléchie par une surface.</strong> Plus l’albédo est élevé, plus l’énergie repart vers l’espace et moins il reste d’énergie pour réchauffer l’atmosphère. En cela, le GIEC considère l&rsquo;albédo comme un levier non négligeable d’atténuation du changement climatique.</p>



<p>Pendant trois ans, l’Institut de l’Elevage et le CESBIO (centre d’études spatiales de la biosphère (INRAE, CNRS, CNES…) ont mené un projet visant à <strong>mieux caractériser la variabilité spatio-temporelle de l’albédo des prairies en France et à identifier des leviers d’augmentation de l’albédo</strong>. Il apparait que les prairies ont un effet albédo intéressant dans la limitation du changement climatique. Mais pour avoir un effet maximal, il faut maximiser la couverture des sols et éviter les sols nus, et chercher des compromis entre pratiques. Il s’agit notamment éviter le surpâturage en réduisant le chargement et/ou en augmentant la hauteur d’herbe en sorti des animaux.</p>



<p><strong>Dans tous les cas, la mobilisation de ce levier albédo doit se faire en cohérence avec les pratiques de stockage de carbone/réduction des émissions de GES.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Albédo et changement climatique</h2>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">L’albédo, un paramètre clé de la machinerie climatique</h3>



<p class="has-ast-global-color-5-color has-ast-global-color-0-background-color has-text-color has-background"><strong>L’albédo </strong>se <strong>défini comme le rapport entre le rayonnement global réfléchi par une surface et le rayonnement global incident</strong>. Il se situe entre 0 (absorption complète) et 1 (réflexion complète). Plus une surface est réfléchissante, plus son albédo est élevé. </p>



<p>L’augmentation de l’albédo a pour effet de renvoyer plus d’énergie solaire vers l’espace , ce qui signifie moins d’énergie absorbée par la surface et donc une baisse de température. Ce processus à l’échelle mondiale a un effet suffisamment significatif pour compenser en partie les émissions de GES. L’albédo se classe dans la catégories des effets biophysiques sur le climat (comme l’évaporation, la transpiration des plantes, le rayonnement infrarouge) tandis que les composantes des bilans de GES et de stockage du carbone relèvent des effets biogéochimiques (photosynthèse, respiration des plantes et du sol). <strong>Favoriser la hausse de l’albédo, c’est renvoyer davantage de rayonnement vers l’espace. On parle alors de forçage radiatif négatif</strong>.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/Bilan-radiatif-terrestre.png?resize=594%2C402&#038;ssl=1" alt="Bilan radiatif terrestre" class="wp-image-2647" width="594" height="402" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/Bilan-radiatif-terrestre.png?w=594&amp;ssl=1 594w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/Bilan-radiatif-terrestre.png?resize=300%2C203&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 594px) 100vw, 594px" /></figure>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Effet de l’occupation des sols sur l’albédo de surface</h2>



<p></p>



<p>Les valeurs d’albédo dépendent du type de surface et de ses propriétés optiques. <strong>L’albédo du sol est affecté par les irrégularités de surface, son humidité (qui réduit l’albédo), sa couleur et certaines pratiques comme l’application de biochar</strong>. L’albédo de la végétation dépend des espèces cultivées mais aussi des variétés au sein d’une même espèce et il  connait des variations intra et interannuelles. L’âge moyen du peuplement, la hauteur des plantes, la biomasse végétale et les compositions des espèces végétales conditionnement l’albédo de surface.</p>



<p>Pour les surfaces agricoles (schéma ci-dessous), <strong>les prairies ont un albédo moyen supérieur aux autres couverts</strong>. Il est plus faible pour les grandes cultures qui laissent le sol apparent plus longtemps.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="704" height="261" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/Les-prairies-ont-un-albedo-moyen-superieur-aux-autres-couverts.png?resize=704%2C261&#038;ssl=1" alt="Les prairies ont un albédo moyen supérieur aux autres couverts" class="wp-image-2648" /></figure>



<p></p>



<p>Une étude menée en Bretagne a montré que<strong> l’évolution du forçage radiatif</strong> (courbe en bleu) <strong>est étroitement liée à l’occupation des sols</strong>. Avant 1955, la Bretagne présentait beaucoup de surfaces cultivées. De 1955 à 1980, on observe une augmentation des surfaces en herbe allant de paire avec une augmentation de l’albédo et une réduction du forçage radiatif . Puis avec la régression des surfaces en herbe, le forçage radiatif réaugmente.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="417" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/Levolution-du-forcage-radiatif-est-etroitement-liee-a-loccupation-des-sols.png?resize=1024%2C417&#038;ssl=1" alt="L’évolution du forçage radiatif est étroitement liée à l’occupation des sols" class="wp-image-2649" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/Levolution-du-forcage-radiatif-est-etroitement-liee-a-loccupation-des-sols.png?resize=1024%2C417&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/Levolution-du-forcage-radiatif-est-etroitement-liee-a-loccupation-des-sols.png?resize=300%2C122&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/Levolution-du-forcage-radiatif-est-etroitement-liee-a-loccupation-des-sols.png?resize=768%2C313&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/Levolution-du-forcage-radiatif-est-etroitement-liee-a-loccupation-des-sols.png?w=1059&amp;ssl=1 1059w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Principaux enseignements du projet Albédo prairies</h2>



<p>Le <strong>projet Albédo prairies </strong>avait deux objectifs opérationnels :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>mieux caractériser la variabilité spatio-temporelle de l’albédo des prairies en France </li>



<li>identifier et quantifier des leviers d’augmentation de cet albédo. </li>
</ol>



<p>Depuis 2020, <strong>l’albédo de prairies permanentes ou temporaires a ainsi été mesuré en continu dans sept stations expérimentales</strong> ayant une gestion des prairies et des pédoclimats contrastés.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="527" height="396" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/Un-nouveau-reseau-de-mesures-dalbedo-dedie-a-la-priaire.png?resize=527%2C396&#038;ssl=1" alt="Un nouveau réseau de mesures d'albédo dédié à la priaire" class="wp-image-2650" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/Un-nouveau-reseau-de-mesures-dalbedo-dedie-a-la-priaire.png?w=527&amp;ssl=1 527w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/Un-nouveau-reseau-de-mesures-dalbedo-dedie-a-la-priaire.png?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 527px) 100vw, 527px" /></figure>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Evolution saisonnière de l’albédo d’une prairie</h3>



<p>Pour cinq des sept sites expérimentaux (le Rheu, Derval, Thorigné, Pradel et Mourier), les dynamiques d’albédo présentent des similitudes, avec une augmentation entre la fin d’été et l’hiver avec une plus forte variabilité inter-journalière en hiver. L’albédo moyen journalier diminue ensuite au printemps jusqu’en été. Ainsi, <strong>l’effet albédo est quatre à cinq fois plus important en été par rapport à l’hiver</strong>.</p>



<p>Pour l’ensemble des sites, la variabilité inter-journalière d’albédo est plus élevée sur la période automne/hiver que sur la période printemps/été. En période hivernale, les températures et aussi l’humidité relative influencent les dynamiques d’albédo notamment via la formation de givre. La neige exacerbe cette augmentation. <strong>Par ailleurs, la pluie impacte d’autant plus l’albédo des prairies quand celles-ci sont dégradées et présentent du sol nu</strong>.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Des dynamiques d’albédo modifiées par les pratiques de gestion des prairies</h3>



<p><strong>Le pâturage a un effet variable sur l’albédo de surface</strong>. En moyenne, sur 37 évènements de pâturage étudiés, une baisse de 4 % a été observée durant 15 jours (plus ou moins neuf jours). Toutefois, l’effet du pâturage sur l’albédo est intimement lié au chargement.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="800" height="321" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/leffet-du-paturage-sur-lalbedo-est-intimement-lie-au-chargement.png?resize=800%2C321&#038;ssl=1" alt="l’effet du pâturage sur l’albédo est intimement lié au chargement" class="wp-image-2651" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/leffet-du-paturage-sur-lalbedo-est-intimement-lie-au-chargement.png?w=800&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/leffet-du-paturage-sur-lalbedo-est-intimement-lie-au-chargement.png?resize=300%2C120&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/leffet-du-paturage-sur-lalbedo-est-intimement-lie-au-chargement.png?resize=768%2C308&amp;ssl=1 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p></p>



<p>Ainsi, plus on a un chargement élevé, plus on enlève de l’herbe et plus l’albédo baisse et longtemps (temps de repousse de l’herbe plus long).</p>



<p>Le tableau ci dessous montre l’effet moyen des pratiques mesuré lors du projet.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="833" height="228" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/La-fauche-semble-avoir-un-effet-plus-important-sur-la-dynamique-de-lalbedo-que-le-paturage.png?resize=833%2C228&#038;ssl=1" alt="La fauche semble avoir un effet plus important sur la dynamique de l’albédo que le pâturage" class="wp-image-2652" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/La-fauche-semble-avoir-un-effet-plus-important-sur-la-dynamique-de-lalbedo-que-le-paturage.png?w=833&amp;ssl=1 833w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/La-fauche-semble-avoir-un-effet-plus-important-sur-la-dynamique-de-lalbedo-que-le-paturage.png?resize=300%2C82&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/La-fauche-semble-avoir-un-effet-plus-important-sur-la-dynamique-de-lalbedo-que-le-paturage.png?resize=768%2C210&amp;ssl=1 768w" sizes="(max-width: 833px) 100vw, 833px" /></figure>



<p></p>



<p><strong>La fauche semble avoir un effet plus important sur la dynamique de l’albédo que le pâturage,</strong> probablement du fait de l’enlèvement rapide d’une grande quantité d’herbe en cas de fauche.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Importance de l’albédo par rapport aux GES et stockage de carbone</h3>



<p>L&rsquo;utilisation d&rsquo;une méthode de conversion du forçage en équivalent CO<sub>2</sub>/ha/an a permis de comparer le forçage radiatif par rapport aux bilans de carbone ou de GES</p>



<p>Une <strong>comparaison entre quatre systèmes intégrant une proportion d’herbe de plus en plus importante a mis en évidence que </strong>:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les <strong>systèmes herbagers ont une valeur d’albédo plus importante que les systèmes ayant le plus de cultures</strong></li>



<li>Les <strong>systèmes herbagers ont un niveau d’albédo élevé</strong> mais qui <strong>baisse au printemps et en été</strong>.</li>



<li>Les <strong>systèmes avec uniquement des cultures ont un maximum d’albédo au milieu du printemps</strong> et plus faible en automne et hiver.</li>
</ul>



<p>Le tableau ci-dessous montre les résultats en équivalent CO<sub>2</sub>.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="908" height="266" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/les-resultats-en-equivalent-CO2.png?resize=908%2C266&#038;ssl=1" alt="les résultats en équivalent CO2" class="wp-image-2653" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/les-resultats-en-equivalent-CO2.png?w=908&amp;ssl=1 908w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/les-resultats-en-equivalent-CO2.png?resize=300%2C88&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/les-resultats-en-equivalent-CO2.png?resize=768%2C225&amp;ssl=1 768w" sizes="(max-width: 908px) 100vw, 908px" /></figure>



<p>Le passage d’un système 100 % culture (0 % herbe) à 100 % herbe est équivalent à -1 439 kg eqCO<sub>2</sub>/ha/an. Ainsi, dans une ferme d’élevage, ajouter + 10 % d’herbe à l’assolement équivaut à une réduction de 143,9 kg eqCO<sub>2</sub>/ha/an.</p>



<p>La principale piste d’<strong>accroissement d’albédo en élevage est donc de limiter la part de sol visible</strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>En préservant la couverture du sol par la prairie (période, intensité de pâturage selon la poussse de l’herbe)</li>



<li>Par un accroissement des couverts</li>
</ul>



<p>Dans tous les cas, il s’agit de combiner les pratiques pour cumuler les effets albédo</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/combiner-les-pratiques-pour-cumuler-les-effets-albedo.png?resize=920%2C394&#038;ssl=1" alt="combiner les pratiques pour cumuler les effets albédo" class="wp-image-2654" width="920" height="394" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/combiner-les-pratiques-pour-cumuler-les-effets-albedo.png?w=920&amp;ssl=1 920w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/combiner-les-pratiques-pour-cumuler-les-effets-albedo.png?resize=300%2C128&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2023/06/combiner-les-pratiques-pour-cumuler-les-effets-albedo.png?resize=768%2C329&amp;ssl=1 768w" sizes="(max-width: 920px) 100vw, 920px" /></figure>


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<p>Pour aller plus loin, vous pouvez consulter cet <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/leffet-albedo-3eme-levier-dattenuation-du-changement-climatique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article sur l&rsquo;effet albédo</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Source pour rédiger l&rsquo;article :&nbsp;Albédo des prairies et changement climatique</h2>



<p><em>MISCHLER P., et al, 2022. L’albédo, un levier d’atténuation du changement climatique méconnu&nbsp;: quel potentiel d’atténuation pour les prairies&nbsp;? Fourrages 251, 1-16</em></p>



<p><em>Séminaire de <a href="https://afpf-asso.fr/l-albedo-des-prairies" target="_blank" rel="noreferrer noopener">clôture du projet Albédo prairies, 2023.</a> </em></p>
<p>L’article <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/albedo-des-prairies-et-changement-climatique/">Albédo des prairies et changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2">L&#039;ARAD2</a>.</p>
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		<title>Effet albédo et changement climatique</title>
		<link>https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/leffet-albedo-3eme-levier-dattenuation-du-changement-climatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lola]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 13:09:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Evaluer et atténuer les impacts sur l'agriculture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/?p=1300</guid>

					<description><![CDATA[<p>Introduire un couvert accroit l’albédo de la parcelle. L'albédo devient-il un levier pour le changement climatique ?</p>
<p>L’article <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/leffet-albedo-3eme-levier-dattenuation-du-changement-climatique/">Effet albédo et changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2">L&#039;ARAD2</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading">L&rsquo;effet albédo est-il le troisième levier d&rsquo;atténuation du changement climatique ?</h1>



<p class="has-ast-global-color-5-color has-ast-global-color-0-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-92f4f65be6c3526ecc1b4110f525e50c">Découvrez dans cette publication si l<strong>&lsquo;effet albédo est le troisième levier d&rsquo;atténuation du changement climatique</strong>.</p>



<p></p>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile"><div class="wp-block-media-text__content">
<p>La majorité des travaux sur le changement climatique sont aujourd’hui menés sur les <strong>effets biogéochimiques</strong>. Ces effets correspondent au <strong>bilan Gaz à Effet de Serre basé sur l’évaluation des flux nets verticaux de CO<sub>2</sub> et horizontaux du carbone dans les plantes et dans les sols et sur les émissions des autres GES</strong>.</p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="602" height="355" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2021/11/image.png?resize=602%2C355&#038;ssl=1" alt="Bilan Gaz à Effet de Serre basé sur l’évaluation des flux nets verticaux de CO2 et horizontaux du carbone dans les plantes et dans les sols et sur les émissions des autres GES" class="wp-image-1301 size-full" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2021/11/image.png?w=602&amp;ssl=1 602w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2021/11/image.png?resize=300%2C177&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 602px) 100vw, 602px" /></figure></div>



<p>Un aspect plus méconnu concerne les <strong>effets biophysiques qui comprennent l’effet albedo et les flux d’énergie</strong>. L’<strong>albédo est la part d’énergie solaire réfléchie par un corps ou une surface par rapport à celle reçue</strong>. Plus un corps est clair et plus il est réfléchissant, son albédo est alors fort. A l’inverse, un corps sombre absorbe davantage les rayons du soleil et son albédo est faible.<strong> L’effet albédo joue ainsi un rôle dans l’équilibre thermique de la planète</strong>. Il a dans certains cas un effet refroidissant et dans d’autres un effet réchauffant. Il peut être modifié par certaines pratiques agricoles.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des cultures intermédiaires qui augmentent l’albédo, effet refroidissant</strong></h2>



<p>Les <strong>cultures intermédiaires peuvent exercer une influence sur le climat</strong>. Elles modifient à la fois le bilan GES mais également le bilan d’énergie et la façon dont l’énergie solaire va être utilisée en surface. Lorsque l’on remplace un sol nu par un couvert, le <strong>bilan radiatif (rayonnement net) est modifié de deux façons</strong>&nbsp;: </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le <strong>changement d’albédo </strong></li>



<li>la<strong> modification du rayonnement infrarouge thermique</strong> émis par la surface.</li>
</ul>



<p>Les <strong>plantes ont souvent un albédo plus élevé que le sol nu</strong>. Le fait d’introduire un couvert accroit donc l’albédo de la parcelle. En effet, une part plus importante du rayonnement solaire repart vers l’espace. Ce rayonnement de courtes longueurs d’ondes interagit peu avec les molécules de GES de l’atmosphère. Il n’induit donc pas de réchauffement de l’atmosphère au cours de son retour vers l’espace. La quantité d’énergie disponible à la surface va diminuer, engendrant globalement un refroidissement du système.</p>



<p></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="602" height="369" src="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2021/11/image-1.png?resize=602%2C369&#038;ssl=1" alt="évolution de l'albédo journalier" class="wp-image-1302 size-full" srcset="https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2021/11/image-1.png?w=602&amp;ssl=1 602w, https://i0.wp.com/normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/wp-content/uploads/sites/3/2021/11/image-1.png?resize=300%2C184&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 602px) 100vw, 602px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Une expérimentation au champ montre que<strong> l’albédo augmente avec le développement du couvert,</strong> ici de la moutarde. On peut également noter l’<strong>effet des pluies ou irrigations</strong>. Elles <strong>assombrissent le sol et font périodiquement chuter l’albédo des deux sous parcelles.</strong></p>



<p>Majoritairement on observe donc un <strong>gain d’albédo (effet refroidissant) avec l’implantation de couverts</strong>, excepté pour les sols clairs comme les sols calcaires. <strong>Plusieurs facteurs modulent toutefois cet effet</strong>&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la<strong> période d’implantation et sa durée de végétation</strong>, </li>



<li>le <strong>choix de l’espèce et sa densité </strong>de semis. </li>
</ul>



<p>A noter qu’un couvert haut et présentant une forte biomasse aura tendance à piéger plus de rayonnement. Il va donc avoir un albédo plus faible et réchauffant.</p>
</div></div>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Attention à l’antagonisme des certaines pratiques entre l’effet albédo et le stockage du carbone</strong></h2>



<p></p>



<p>A court terme,<strong> l’effet albédo des couverts peut être plus fort que l’effet stockage du carbone</strong>. En moyenne l’équivalent d’un stockage de C est de 124 à 720 kg/C/ha/an. Cet effet est moins marqué quand les couverts ont une forte biomasse. Mais, à long terme, l’<strong>accumulation progressive de matières organiques dans les sols assombrit le sol.</strong> Cette dernière a un effet négatif sur l’albédo, quand il reste nu. <strong>Plus on a de MO dans les sols, plus il faudra donc les couvrir en permanence pour ne pas avoir un effet négatif sur l’albédo</strong>.</p>



<p>D’autres pratiques ont un effet sur l’albédo. Le<strong> chaulage cause une augmentation significative d’albédo</strong> alors qu’un apport de biochar peut générer une chute importante d’albédo. Le<strong> non labour permet un maintien en surface des pailles de céréales qui ont un albédo généralement plus élevé que le sol nu</strong>. Toutefois, l’effet « mulch » des pailles atténu fortement l&rsquo;effet albédo, se traduisant par une diminution du flux d’évaporation, une augmentation de la température et du flux de chaleur sensible en surface. L’<strong>irrigation tendra à décroître l’albédo du sol </strong>et cet effet sera contre modulée par une augmentation de l’évapotranspiration qui tend à refroidir le climat.</p>



<p></p>


<div class="_3d-flip-book  fb3d-fullscreen-mode full-size" data-id="1298" data-mode="fullscreen" data-title="false" data-template="short-white-book-view" data-lightbox="dark-shadow" data-urlparam="fb3d-page" data-page-n="0" data-pdf="" data-tax="null" data-thumbnail="" data-cols="3" data-book-template="default" data-trigger=""></div><script type="text/javascript">window.FB3D_CLIENT_DATA = window.FB3D_CLIENT_DATA || [];FB3D_CLIENT_DATA.push('eyJwb3N0cyI6eyIxMjk4Ijp7IklEIjoxMjk4LCJ0aXRsZSI6IkVmZmV0IEFsYmVkbyAzZW1lIGxldmllciBkJ2F0dFx1MDBlOW51YXRpb24gZHUgY2hhbmdlbWVudCBjbGltYXRpcXVlIiwidHlwZSI6InBkZiIsInJlYWR5X2Z1bmN0aW9uIjoiIiwiYm9va19zdHlsZSI6ImZsYXQiLCJib29rX3RlbXBsYXRlIjoibm9uZSIsIm91dGxpbmUiOltdLCJkYXRhIjp7InBvc3RfSUQiOiIxMjk5IiwiZ3VpZCI6Imh0dHBzOlwvXC9ub3JtYW5kaWVtYWluZS5jZXJmcmFuY2UuZnJcL2FyYWQyXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC9zaXRlc1wvM1wvMjAyMVwvMTFcL0VmZmV0LUFsYmVkby0zZW1lLWxldmllci1kYXR0ZW51YXRpb24tZHUtY2hhbmdlbWVudC1jbGltYXRpcXVlLnBkZiIsInBkZl9wYWdlcyI6IjMiLCJwYWdlc19jdXN0b21pemF0aW9uIjoibm9uZSJ9LCJ0aHVtYm5haWwiOnsiZGF0YSI6eyJwb3N0X0lEIjoiMCJ9LCJ0eXBlIjoiYXV0byJ9LCJwcm9wcyI6eyJjYWNoZWRQYWdlcyI6ImF1dG8iLCJyZW5kZXJJbmFjdGl2ZVBhZ2VzIjoiYXV0byIsInJlbmRlckluYWN0aXZlUGFnZXNPbk1vYmlsZSI6ImF1dG8iLCJyZW5kZXJXaGlsZUZsaXBwaW5nIjoiYXV0byIsInByZWxvYWRQYWdlcyI6ImF1dG8iLCJydGwiOiJhdXRvIiwiaW50ZXJhY3RpdmVDb3JuZXJzIjoiYXV0byIsInNoZWV0Ijp7InN0YXJ0VmVsb2NpdHkiOiJhdXRvIiwid2F2ZSI6ImF1dG8iLCJ3aWR0aFRleGVscyI6ImF1dG8iLCJjb2xvciI6ImF1dG8iLCJzaWRlIjoiYXV0byIsImNvcm5lckRldmlhdGlvbiI6ImF1dG8iLCJmbGV4aWJpbGl0eSI6ImF1dG8iLCJmbGV4aWJsZUNvcm5lciI6ImF1dG8iLCJiZW5kaW5nIjoiYXV0byIsImhlaWdodFRleGVscyI6ImF1dG8ifSwiY292ZXIiOnsid2F2ZSI6ImF1dG8iLCJjb2xvciI6ImF1dG8iLCJiaW5kZXJUZXh0dXJlIjoiYXV0byIsImRlcHRoIjoiYXV0byIsInBhZGRpbmciOiJhdXRvIiwic3RhcnRWZWxvY2l0eSI6ImF1dG8iLCJmbGV4aWJpbGl0eSI6ImF1dG8iLCJmbGV4aWJsZUNvcm5lciI6ImF1dG8iLCJiZW5kaW5nIjoiYXV0byIsIndpZHRoVGV4ZWxzIjoiYXV0byIsImhlaWdodFRleGVscyI6ImF1dG8iLCJtYXNzIjoiYXV0byIsInNpZGUiOiJhdXRvIn0sInBhZ2UiOnsid2F2ZSI6ImF1dG8iLCJjb2xvciI6ImF1dG8iLCJkZXB0aCI6ImF1dG8iLCJzdGFydFZlbG9jaXR5IjoiYXV0byIsImZsZXhpYmlsaXR5IjoiYXV0byIsImZsZXhpYmxlQ29ybmVyIjoiYXV0byIsImJlbmRpbmciOiJhdXRvIiwid2lkdGhUZXhlbHMiOiJhdXRvIiwiaGVpZ2h0VGV4ZWxzIjoiYXV0byIsIm1hc3MiOiJhdXRvIiwic2lkZSI6ImF1dG8ifSwiaGVpZ2h0IjoiYXV0byIsIndpZHRoIjoiYXV0byIsImdyYXZpdHkiOiJhdXRvIiwicGFnZXNGb3JQcmVkaWN0aW5nIjoiYXV0byJ9LCJjb250cm9sUHJvcHMiOnsiYWN0aW9ucyI6eyJjbWRTYXZlIjp7ImVuYWJsZWQiOiJhdXRvIiwiZW5hYmxlZEluTmFycm93IjoiYXV0byJ9LCJjbWRQcmludCI6eyJlbmFibGVkIjoiYXV0byIsImVuYWJsZWRJbk5hcnJvdyI6ImF1dG8ifSwiY21kU2luZ2xlUGFnZSI6eyJlbmFibGVkIjoiYXV0byIsImVuYWJsZWRJbk5hcnJvdyI6ImF1dG8iLCJhY3RpdmUiOiJhdXRvIiwiYWN0aXZlRm9yTW9iaWxlIjoiYXV0byJ9fX0sImF1dG9UaHVtYm5haWwiOiJodHRwczpcL1wvbm9ybWFuZGllbWFpbmUuY2VyZnJhbmNlLmZyXC9hcmFkMlwvd3AtY29udGVudFwvdXBsb2Fkc1wvc2l0ZXNcLzNcLzNkLWZsaXAtYm9va1wvYXV0by10aHVtYm5haWxzXC8xMjk4LnBuZyIsInBvc3RfbmFtZSI6ImVmZmV0LWFsYmVkby0zZW1lLWxldmllci1kYXR0ZW51YXRpb24tZHUtY2hhbmdlbWVudC1jbGltYXRpcXVlIiwicG9zdF90eXBlIjoiM2QtZmxpcC1ib29rIn19LCJwYWdlcyI6W10sImZpcnN0UGFnZXMiOltdfQ==');window.FB3D_CLIENT_LOCALE && FB3D_CLIENT_LOCALE.render && FB3D_CLIENT_LOCALE.render();</script>



<h5 class="wp-block-heading has-small-font-size">Sources utilisées pour répondre à la question :<em> L&rsquo;effet <mark>albédo</mark> est-il le troisième levier d&rsquo;atténuation du <mark>changement climatique</mark> ?&nbsp;:</em></h5>



<p class="has-small-font-size"><em><a href="https://iopscience.iop.org/article/10.1088/1748-9326/aab650/meta#:~:text=We%20show%20that%20this%20mitigation,the%20case%20of%20no%20irrigation." target="_blank" rel="noreferrer noopener">CARRER D. et al, 2018</a>. What is the potential of cropland albedo management in the fight against global warming&nbsp;? A case study based on the use of cover crop</em> </p>



<p class="has-small-font-size"><em><a href="https://hal.inrae.fr/hal-02627806/document" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CESCHIA E. et al, 2017. </a>Potentiel d’atténuation des changements climatiques par les couverts intermédiaires. Innovations Agronomiques 62 p 43-58</em></p>



<p class="has-medium-font-size">Retrouvez toutes nos publications sur le<a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/category/changement-climatique/evaluer-et-attenuer-les-impacts-sur-lagriculture/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> changement climatiqu</a>e et sur les leviers pour atténuer son effet sur l&rsquo;agriculture sur notre site internet.</p>
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		<title>Stagnation des rendements</title>
		<link>https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/stagnation-rendements-cultures/</link>
					<comments>https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/stagnation-rendements-cultures/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lola]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 15:56:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Evaluer et atténuer les impacts sur l'agriculture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/?p=1</guid>

					<description><![CDATA[<p>On observe depuis 20 ans, une stagnation de l’amélioration des rendements de certaines espèces</p>
<p>L’article <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/stagnation-rendements-cultures/">Stagnation des rendements</a> est apparu en premier sur <a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2">L&#039;ARAD2</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading">La stagnation des rendements est-elle une fatalité ?</h1>


<p>Pour répondre aux questions sur la stagnation des rendements, le <strong>club de réflexion ESPERA</strong> (Etude de la stagnation des performances et des rendements agronomiques) a été mis en place en novembre 2012. Il est né de l’observation depuis les 20 dernières années, d’un <strong>ralentissement de l’amélioration des rendements de certaines espèces</strong> (blé d’hiver, orge d’hiver, colza). Alors que d’autres espèces semblent peu ou pas affectées (maïs, betterave sucrière).</p>
<p>Les premières analyses mettent en évidence <strong>plusieurs facteurs : </strong></p>
<ul>
<li><strong>le climat, </strong></li>
<li><strong>la génétique, </strong></li>
<li><strong>les pratiques agricoles, </strong></li>
<li><strong>les politiques agricoles&#8230;</strong></li>
</ul>
<p>Le <a href="https://www.gis-relance-agronomique.fr/" target="_blank" rel="noopener">GIS Relance Agronomique</a> a organisé le 7 octobre 2013 un séminaire de réflexion sur le sujet dont voici <strong>quelques points clé</strong>.</p>

<div class="_3d-flip-book  fb3d-fullscreen-mode full-size" data-id="591" data-mode="fullscreen" data-title="false" data-template="short-white-book-view" data-lightbox="dark-shadow" data-urlparam="fb3d-page" data-page-n="0" data-pdf="" data-tax="null" data-thumbnail="" data-cols="3" data-book-template="default" data-trigger=""></div><script type="text/javascript">window.FB3D_CLIENT_DATA = window.FB3D_CLIENT_DATA || [];FB3D_CLIENT_DATA.push('eyJwb3N0cyI6eyI1OTEiOnsiSUQiOjU5MSwidGl0bGUiOiJMYSBzdGFnbmF0aW9uIGRlcyByZW5kZW1lbnRzIHVuZSBmYXRhbGl0ZVx1MDMwMSIsInR5cGUiOiJwZGYiLCJyZWFkeV9mdW5jdGlvbiI6IiIsImJvb2tfc3R5bGUiOiJmbGF0IiwiYm9va190ZW1wbGF0ZSI6Im5vbmUiLCJvdXRsaW5lIjpbXSwiZGF0YSI6eyJwb3N0X0lEIjoiNTkyIiwiZ3VpZCI6Imh0dHBzOlwvXC9ub3JtYW5kaWVtYWluZS5jZXJmcmFuY2UuZnJcL2FyYWQyXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC9zaXRlc1wvM1wvMjAyMFwvMTJcL0xhLXN0YWduYXRpb24tZGVzLXJlbmRlbWVudHMtdW5lLWZhdGFsaXRlXHUwMzAxX0FSQURcdTAwYjJfMjAxMy5wZGYiLCJwZGZfcGFnZXMiOiI2IiwicGFnZXNfY3VzdG9taXphdGlvbiI6Im5vbmUifSwidGh1bWJuYWlsIjp7ImRhdGEiOnsicG9zdF9JRCI6IjAifSwidHlwZSI6ImF1dG8ifSwicHJvcHMiOnsiY2FjaGVkUGFnZXMiOiJhdXRvIiwicmVuZGVySW5hY3RpdmVQYWdlcyI6ImF1dG8iLCJyZW5kZXJJbmFjdGl2ZVBhZ2VzT25Nb2JpbGUiOiJhdXRvIiwicmVuZGVyV2hpbGVGbGlwcGluZyI6ImF1dG8iLCJwcmVsb2FkUGFnZXMiOiJhdXRvIiwicnRsIjoiYXV0byIsInNoZWV0Ijp7InN0YXJ0VmVsb2NpdHkiOiJhdXRvIiwid2F2ZSI6ImF1dG8iLCJ3aWR0aFRleGVscyI6ImF1dG8iLCJjb2xvciI6ImF1dG8iLCJzaWRlIjoiYXV0byIsImNvcm5lckRldmlhdGlvbiI6ImF1dG8iLCJmbGV4aWJpbGl0eSI6ImF1dG8iLCJmbGV4aWJsZUNvcm5lciI6ImF1dG8iLCJiZW5kaW5nIjoiYXV0byIsImhlaWdodFRleGVscyI6ImF1dG8ifSwiY292ZXIiOnsid2F2ZSI6ImF1dG8iLCJjb2xvciI6ImF1dG8iLCJiaW5kZXJUZXh0dXJlIjoiYXV0byIsImRlcHRoIjoiYXV0byIsInBhZGRpbmciOiJhdXRvIiwic3RhcnRWZWxvY2l0eSI6ImF1dG8iLCJmbGV4aWJpbGl0eSI6ImF1dG8iLCJmbGV4aWJsZUNvcm5lciI6ImF1dG8iLCJiZW5kaW5nIjoiYXV0byIsIndpZHRoVGV4ZWxzIjoiYXV0byIsImhlaWdodFRleGVscyI6ImF1dG8iLCJtYXNzIjoiYXV0byIsInNpZGUiOiJhdXRvIn0sInBhZ2UiOnsid2F2ZSI6ImF1dG8iLCJjb2xvciI6ImF1dG8iLCJkZXB0aCI6ImF1dG8iLCJzdGFydFZlbG9jaXR5IjoiYXV0byIsImZsZXhpYmlsaXR5IjoiYXV0byIsImZsZXhpYmxlQ29ybmVyIjoiYXV0byIsImJlbmRpbmciOiJhdXRvIiwid2lkdGhUZXhlbHMiOiJhdXRvIiwiaGVpZ2h0VGV4ZWxzIjoiYXV0byIsIm1hc3MiOiJhdXRvIiwic2lkZSI6ImF1dG8ifSwiaGVpZ2h0IjoiYXV0byIsIndpZHRoIjoiYXV0byIsImdyYXZpdHkiOiJhdXRvIiwicGFnZXNGb3JQcmVkaWN0aW5nIjoiYXV0byJ9LCJjb250cm9sUHJvcHMiOnsiYWN0aW9ucyI6eyJjbWRTYXZlIjp7ImVuYWJsZWQiOiJhdXRvIiwiZW5hYmxlZEluTmFycm93IjoiYXV0byJ9LCJjbWRQcmludCI6eyJlbmFibGVkIjoiYXV0byIsImVuYWJsZWRJbk5hcnJvdyI6ImF1dG8ifSwiY21kU2luZ2xlUGFnZSI6eyJlbmFibGVkIjoiYXV0byIsImVuYWJsZWRJbk5hcnJvdyI6ImF1dG8iLCJhY3RpdmUiOiJhdXRvIn19fSwiYXV0b1RodW1ibmFpbCI6Imh0dHBzOlwvXC9ub3JtYW5kaWVtYWluZS5jZXJmcmFuY2UuZnJcL2FyYWQyXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC9zaXRlc1wvM1wvM2QtZmxpcC1ib29rXC9hdXRvLXRodW1ibmFpbHNcLzU5MS5wbmciLCJwb3N0X25hbWUiOiJsYS1zdGFnbmF0aW9uLWRlcy1yZW5kZW1lbnRzLXVuZS1mYXRhbGl0ZSIsInBvc3RfdHlwZSI6IjNkLWZsaXAtYm9vayJ9fSwicGFnZXMiOltdLCJmaXJzdFBhZ2VzIjpbXX0=');window.FB3D_CLIENT_LOCALE && FB3D_CLIENT_LOCALE.render && FB3D_CLIENT_LOCALE.render();</script>



<p>Retrouvez toutes nos publications l&rsquo;<a href="https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/category/changement-climatique/evaluer-et-attenuer-les-impacts-sur-lagriculture/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">atténuation des effets du changement climatique en agriculture</a>.</p>
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		<title>Agriculture et changement climatique</title>
		<link>https://normandiemaine.cerfrance.fr/arad2/agriculture-et-changement-climatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lola]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 14:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Evaluer et atténuer les impacts sur l'agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Agriculture et changement climatique : entre nécessité de s'adapter et obligation de réduire ses impacts !</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading">Agriculture et changement climatique : entre nécessité de s&rsquo;adapter et obligation de réduire ses impacts !</h1>



<p></p>



<p>Agriculture et changement climatique se situent entre nécessité et obligation. Le <strong>groupe d&rsquo;Experts intergouvernementaux sur l&rsquo;évolution du climat (<a href="https://www.ecologie.gouv.fr/comprendre-giec">GIEC</a>)</strong> a élaboré six scenarii. Ces scenarri tentent d&rsquo;<strong>estimer le climat futur pour 2100</strong>. Même s&rsquo;il existe encore de grandes incertitudes sur l&rsquo;ampleur du changement climatique. On sait que l&rsquo;<strong>agriculture est et sera un des secteurs économiques les plus concernés</strong>.</p>



<p>En effet, non seulement, les <strong>agriculteurs devront adapter leur culture</strong> (choix et conduite des cultures), aux variation du climat. Mais en tant que contributeurs à l&rsquo;émission de gaz à effet de serre (GES), ils devront également <strong>modifier leurs pratiques culturales</strong> pour les limiter. Heureusement, un certain nombre de pistes techniques sont d&rsquo;ors et déjà disponibles. Et surtout, l&rsquo;<strong>agriculture dispose d&rsquo;un important potentiel de séquestration de carbone dans les sols</strong>.</p>



<p>Le<strong> changement climatique est inéluctable</strong> même si l&rsquo;on ne connaît pas encore précisément son ampleur et l&rsquo;agriculture est en première ligne. D&rsquo;une part, parce que toute production agricole doit composer avec le climat. D&rsquo;autre part, parce qu&rsquo;elle contribue significativement à ce changement ! </p>



<p>Pour s&rsquo;adapter au futur climat, <strong>différentes stratégies seront possibles : esquive, sélection variétale&#8230;</strong> mais dans certains cas, il faudra changer fondamentalement le système de culture en bannissant définitivement ou au contraire en introduisant certaines cultures de son assolement. Mais l&rsquo;échéance semble encore loin pour les agriculteurs. Par contre, <strong>participer à la réduction de l&rsquo;émission des GES </strong>est un objectif bien plus actuel et cela passe majoritairement par <strong>deux approches en productions végétales : </strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>réduire ses propres émissions</strong> par une meilleure gestion de la fertilisation azotée,</li>



<li><strong>augmenter le stockage de carbone</strong> dans ses sols. </li>
</ul>



<p>Pour cette dernière, <strong>on ne peut que déplorer la non valorisation économique de ce potentiel d&rsquo;atténuation</strong>. Valorisation qui, si elle existait, pourrait pourtant favoriser l&rsquo;adoption de systèmes de culture plus durables et permettre une rémunération des services environnementaux rendus par les agriculteurs. </p>


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