La maîtrise du vulpin sans herbicide : l’itinéraire cultural et l’ordre de succession des cultures sont prépondérants !

Réduire l’usages des produits phytosanitaires est un véritable challenge pour les agriculteurs, en particulier pour le désherbage. Si, en grandes cultures, de plus fortes marges de manœuvre existent pour les fongicides et les insecticides, réduire les herbicides est plus problématiques.  Non seulement aucune solution technique de substitutions n’est aussi efficace que les herbicides mais surtout, la viabilité des semences d’adventices dans le sol pouvant atteindre plusieurs années, le désherbage doit se raisonner à une échelle pluriannuelle. Ainsi, une erreur de désherbage peut coûter cher et pendant longtemps aux agriculteurs qui préfèrent alors avoir une approche sécuritaire avec un objectif de zéro adventices. S’il est de notoriété publique que la rotation est un élément clé pour réduire le potentiel d’infestation des adventices à long terme, il semble que l’itinéraire technique (ITK) de chaque culture est surtout l’interaction entre les deux le soit tout autant. Encore faut-il quantifié les effets dune telle interaction pour imaginer des systèmes de culture intégrés.  Pour répondre à cette question, l’unité Biologique de Gestion des adventices de l’INRA de Dijon a étudié l’influence de la succession des cultures et de l’ITK pris individuellement et en combiné sur la dynamique du vulpin des champs (Alopecurus myosuroide Huds.). 

s

Partagez sur les réseaux

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin

Dernières publications

Agenda des évènements

Juin 26
All day
Les herbages au cœur des systèmes alimentaires circulaires et durables