Pâturage tournant dynamique et topping

Pratiquer le pâturage tournant dynamique et le topping

Retrouvez en vidéo, le témoignage de Jérémy GUESNEROT sur la pratique du pâturage tournant dynamique et du topping. Jérémy GUESNEROT est agriculteur dans l’Orne à Sai (61). Il est aussi conseiller élevage au Cerfrance Orne. Aujourd’hui, il nous explique pourquoi et comment il a mis en place le pâturage tournant dynamique.

Pâturage tournant dynamique et topping

Afin de limiter les achats d’intrants et pour le bien être de ses vaches, Jérémy GUESNEROT a converti son exploitation en Agriculture Biologique (AB). Il a alors réimplanté des prairies autour de son bâtiment. L’objetif était d’avoir 35 ares accessibles par vache. Il a également choisi de diversifier les espèces : ray gras anglais, plantain, lotier, sainfoin, trèfles, fétuque et dactyle.

Trois raisons ont motivé son choix de diversifier les espèces :

  1. alimentation plus diversifiée,
  2. complémentarité des espèces vis à vis du milieu,
  3. espèces à tanins pour l’effet santé.

La mise en place du pâturage tournant dynamique a nécessité quelques aménagements parcellaires. En effet, il fallait avoir 30 paddocks d’une journée disponibles avec un délai de retour d’un mois entre deux pâturages. Cela lui a donc permis d’augmenter la quantité d’herbe produite ainsi que la valeur alimentaire de l’herbe.

Pour gérer les refus, il fait du topping. Le topping consiste alors à faucher la veille de rentrée dans un paddock pour rendre plus appétente l’herbe que les vaches pâtureront le lendemain.

Toutes les publications sur la réduction des intrants en élevage sont en ligne sur notre site intenet.

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