Diviser par 3 l’usage des herbicides sans risque agronomique ? Des chercheurs prouvent que c’est possible !

Dans l’optique de réduction de l’usage des produits phytosanitaires, la gestion des adventices est souvent problématique. La première difficulté vient du fait que les moyens alternatifs, bien que nombreux, ont souvent une efficacité individuelle faible par rapport aux herbicides chimiques et qu’il faut en plus trouver la bonne combinaison de techniques. A cela se rajoute la notion de persistance des semences adventices dans le sol. Ainsi, une petite baisse du niveau de maîtrise une année donnée peut, certes, être sans conséquence pour la culture en place mais générer une augmentation du stock semencier qui à terme pourra entraîner des problèmes de maîtrise. Ceci explique grandement la réticence des agriculteurs à faire évoluer leurs pratiques de désherbage. L’UMR Agroécologie et la station expérimentale d’Epoisses n’ont pas attendu le plan Ecophyto pour travailler sur la mise au point de systèmes moins dépendants en herbicides. Depuis 2000, ces chercheurs ont mis en place une expérimentation sur cette thématique et les résultats au bout de 10 ans démontrent qu’il est possible de diviser par 3 l’usage des herbicides sans perdre la maîtrise des infestations. Explications.

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